2010 : L'année du premier contact
De :
P. Hyams
'Pendant que la Terre est en proie à la menace nucléaire, un équipage de Russes et d'Américains...
![]() |
![]() |
|
Cette vidéo est au format Blu-ray. Elle ne peut être lue que sur un lecteur compatible Blu-ray. Confirmez-vous l'ajout à votre liste ? |
|
| Ne plus me prévenir quand j'ajoute un titre Blu-ray dans ma liste | |
![]() | |
@errCode@).
Voulez-vous reprendre la lecture là où vous l'avez laissée?
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |









Ecrit en étroite collaboration avec l'astro-physicien Arthur C. Clarke, le film de Kubrick (que je n'aime pourtant pas beaucoup)nous livre une oeuvre intemporelle avec des effets spéciaux proprement hallucinants pour l'époque (1968). En pleine période yé-yé, cette oeuvre méta-physique sur l'évolution de l'homme et de la machine, avait de quoi déconcerter. Il faut lire le livre pour comprendre un peu mieux où veut en venir Kubrick, et revoir plusieurs fois une oeuvre certes lente (bercée par des morceaux de musique classique, ce qui peut irriter plus encore) mais finalement passionnante dans la description d'un monde où le divin semble sur le point de disparaître. La confrontation de Bowman et de Hal, l'ordinateur finalement faillible et meurtrier, reste prenante malgré la lenteur du scénario. Jusqu'à une vision d'un Dieu non plus à l'image de l'homme, mais finalement homme lui-même en la personne de Bowman qui deviendra l'enfant des étoiles. Passionnant. 18/20